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Succession

Mis à jour le April 28, 2026

Simulateur des droits de succession : estimez les droits à payer et anticipez votre transmission

Par Tanguy Chevallier

CEO - Rivaria Capital

En résumé :

  • Les droits de succession dépendent principalement du lien de parenté et du montant transmis.
  • Les abattements jouent un rôle central dans le calcul des droits à payer.
  • Une simulation permet d’obtenir un ordre de grandeur utile, mais ne remplace pas une analyse complète.
  • Anticiper une transmission peut modifier significativement la fiscalité successorale.
Simulateur mis à jour — Droits de succession · Barème 2026

Simulateur des droits de succession

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Votre lien avec le défunt
Détermine l'abattement et le barème applicables
Exonéré
Conjoint ou PACSLoi TEPA 2007
Exonéré
Ligne directe
Enfant ou parent5 % à 45 %
100 000 €
Petit-enfantAbattement réduit
1 594 €
Collatéraux
Frère ou sœur35 % puis 45 %
15 932 €
Neveu ou nièce55 %
7 967 €
Autre ou sans parenté60 %
1 594 €
Votre part d'héritage
Montant reçu personnellement
5 000 €2 000 000 €
Actif brut
Immobilier, comptes, placements…
400 000 €
0 €5 000 000 €
Passif déductible
Dettes, frais funéraires
20 000 €
0 €500 000 €
Actif net taxable380 000 €
Lien avec le défunt
Héritiers de même rang
Partage en parts égales
2
Part estimée : 190 000 €
Droits de succession
0 €
Conjoint/PACS totalement exonéré depuis la loi TEPA 2007.
Droits de succession estimés
Net reçu
Exonéré
Base imposable
Taux réel
Répartition de la succession
Abattement Net reçu Droits
Détail par tranche
TrancheTauxBaseDroits
Anticiper ma succession
Estimation indicative. Barème 2026 (art. 777 CGI). Conjoint/PACS exonéré. Ne constitue pas un conseil juridique ou fiscal.

Le simulateur des droits de succession est souvent utilisé dans un contexte sensible : anticipation d’un héritage, préparation d’une transmission ou compréhension d’une situation familiale à venir. Pourtant, les règles fiscales applicables au moment de la succession restent complexes et les montants de droits à acquitter sont rarement anticipés suffisamment tôt.

Entre les abattements, les barèmes progressifs et les liens de parenté, le calcul des droits de succession dépend de nombreux paramètres. Une estimation permet déjà de mesurer l’impact fiscal d’une transmission et d’en comprendre les mécanismes essentiels.

Dans certains cas, une succession mal préparée peut entraîner une charge fiscale importante, parfois évitable grâce à une anticipation adaptée et parfaitement légale.

Le simulateur des droits de succession Rivaria Capital a été conçu pour offrir une première estimation claire, tout en s’inscrivant dans une réflexion plus large de gestion de patrimoine.

Lancez votre simulation des droits de succession

Le simulateur des droits de succession Rivaria Capital permet d’estimer le montant des droits à acquitter lors d’une succession, en tenant compte des règles fiscales en vigueur et du lien de parenté entre le défunt et les héritiers.

Il s’adresse aux particuliers souhaitant obtenir une première estimation chiffrée, afin de mieux comprendre les enjeux fiscaux liés à une transmission patrimoniale.

Informations importantes sur l’utilisation du simulateur

  • Les résultats fournis par le simulateur des droits de succession Rivaria Capital sont des estimations établies à partir des informations déclarées et des règles fiscales en vigueur à la date de la simulation. Ils sont communiqués à titre informatif et pédagogique et ne constituent ni un calcul fiscal officiel, ni un conseil juridique ou patrimonial.
  • Seule l’administration fiscale, notamment via Service-Public.fr, et les professionnels habilités sont en mesure de déterminer définitivement les droits dus.

Comment se calculent les droits de succession

Les droits de succession sont calculés à partir de la part nette revenant à chaque héritier, après application des abattements légaux. Le montant ainsi obtenu est ensuite soumis à un barème progressif qui varie selon le lien de parenté avec le défunt.

Un élément souvent sous-estimé concerne les donations réalisées antérieurement. En effet, les abattements fiscaux ne se reconstituent qu’au terme d’un certain délai. Lorsque des donations ont été effectuées dans le passé, elles peuvent venir réduire, partiellement ou totalement, les abattements encore disponibles au moment de la succession.

Les règles fiscales applicables, y compris celles relatives au rappel des donations, sont définies par la Direction générale des Finances publiques et peuvent évoluer dans le temps.

La note de Tanguy
"
Dans la pratique, de nombreux héritiers découvrent tardivement que l’abattement applicable s’apprécie par héritier, mais aussi en tenant compte des donations déjà reçues. Dans une fratrie, un enfant ayant bénéficié d’une donation plusieurs années auparavant peut disposer d’un abattement réduit au moment de la succession, tandis qu’un autre, n’ayant rien reçu, bénéficie d’un abattement plein.

Cette asymétrie, fréquente dans les successions familiales, explique pourquoi deux héritiers d’un même parent peuvent supporter une fiscalité très différente, même lorsque la valeur transmise est identique en apparence."

Le rôle déterminant du lien de parenté

Les droits de succession ne sont pas calculés de la même manière selon que l’on hérite d’un parent, d’un conjoint, d’un frère ou d’une personne sans lien de parenté ; nous approfondissons ce point pour les bénéficiaires de contrats d’assurance-vie. Les abattements et les taux peuvent varier fortement d’une situation à l’autre.

Ces règles sont détaillées et encadrées par les Notaires de France, qui jouent un rôle central dans le règlement des successions.

La note de Tanguy
"
Un héritage transmis à un enfant et le même montant transmis à un neveu peuvent générer une fiscalité radicalement différente. Sans simulation préalable, cet écart est souvent sous-estimé."

Donation ou succession : deux logiques fiscales différentes

Les donations et les successions obéissent à des règles fiscales proches, mais leur traitement dans le temps est différent. 

Les donations réalisées du vivant peuvent impacter le calcul des droits au moment de la succession, notamment en réduisant les abattements encore disponibles pour certains héritiers. Comprendre la différence entre ces deux mécanismes permet d’éviter les erreurs d’interprétation lors d’une simulation successorale.

👉 Et pour aller plus loin vous pouvez aussi simuler vos droits de donation

Simulation des droits de succession : une première étape, pas une finalité

Un simulateur permet de donner un ordre de grandeur du coût fiscal d’une succession, mais il ne tient pas compte de l’ensemble des paramètres patrimoniaux : nature des actifs, calendrier de transmission, organisation familiale ou stratégie globale.

La note de Tanguy
"
Dans certains dossiers, le simple fait d’anticiper une transmission plusieurs années à l’avance permet de lisser l’impact fiscal, là où une succession subie concentre la charge au même moment."

Anticiper la succession dans une logique de gestion de patrimoine

L’estimation des droits de succession constitue souvent un point de départ. Elle prend toute sa valeur lorsqu’elle est replacée dans une réflexion patrimoniale plus large. La transmission d’un patrimoine ne se limite pas à un calcul fiscal ponctuel : elle interagit avec la composition des actifs, l’organisation familiale, les objectifs de protection des proches et le calendrier des décisions prises de son vivant.

Dans ce contexte, le rôle d’un conseiller en gestion de patrimoine consiste à aider à mettre en perspective les résultats d’une simulation successorale avec l’ensemble de la situation patrimoniale, sans se substituer aux compétences juridiques du notaire ; dans ce cas particulier, certaines successions simples peuvent toutefois être réglées sans notaire. 

Cette approche permet d’anticiper les effets d’une transmission, d’identifier les zones de vigilance et de préparer, en amont, les arbitrages patrimoniaux nécessaires, dans le respect du cadre légal et des recommandations formulées par le Conseil supérieur du notariat en matière d’anticipation successorale.

Conclusion

Les droits de succession ne doivent pas être découverts au dernier moment, au risque de subir des décisions et une fiscalité mal anticipée. En obtenant une simulation suffisamment tôt, il devient possible de mieux comprendre les mécanismes fiscaux, de mesurer les enjeux pour les héritiers et d’inscrire la transmission du patrimoine dans une démarche réfléchie et progressive ; consultez également ce guide pour bien placer un capital reçu en héritage.

La simulation des droits de succession constitue ainsi une première étape utile pour éclairer les choix à venir. Elle permet de poser un cadre, d’identifier les points de vigilance et d’engager, si nécessaire, une réflexion plus large sur l’organisation et la transmission du patrimoine, en cohérence avec les objectifs personnels et familiaux.

Réalisez votre simulation des droits de succession, et réservez votre rendez-vous pour échanger sur votre stratégie patrimoniale.

FAQ 

Quel est le simulateur des droits de succession le plus fiable ?

Un simulateur fiable repose sur les barèmes fiscaux officiels et permet d’obtenir une estimation cohérente. Il doit toutefois être utilisé comme un outil d’orientation.

Comment sont calculés les droits de succession ?

Ils sont calculés après application des abattements, puis selon un barème progressif dépendant du lien de parenté.

Existe-t-il des abattements sur les droits de succession ?

Oui, les abattements varient selon le lien entre le défunt et l’héritier et sont renouvelables dans certains cas.

Peut-on réduire légalement les droits de succession ?

L’anticipation et la structuration de la transmission peuvent permettre de réduire la fiscalité, dans le strict respect du cadre légal.

Le simulateur remplace-t-il un notaire ?

Non. Seul un notaire est habilité à régler une succession et à calculer officiellement les droits dus.

Tanguy Chevallier

CEO - Rivaria Capital

Ingénieur en Finance de formation, je suis Conseiller en Gestion de Patrimoine indépendant et fondateur de Rivaria Capital, cabinet installé au cœur de Paris.

Depuis plus de 5 ans, j'accompagne des entrepreneurs, des professions libérales et des particuliers patrimoniaux sur l'ensemble de leurs sujets financiers : transmission, assurance vie, fiscalité, investissement immobilier, structuration d'entreprise et préparation à la retraite.

Mon approche est simple : un conseil réellement indépendant, construit autour de votre situation ; pas autour d'un produit à placer. Chez Rivaria Capital, nous n'avons aucun produit maison. Chaque recommandation est motivée par une seule chose : votre intérêt patrimonial.

J'écris régulièrement sur les stratégies patrimoniales, la fiscalité et les décisions financières qui comptent vraiment.

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