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Fiscalité

Mis à jour le June 23, 2026

Fiscalité des comptes-titres (CTO) : le guide complet pour décider

Par Tanguy Chevallier

CEO - Rivaria Capital

En résumé :

En 2026 pour un CTO, la logique fiscale reste celle du PFU par défaut à 31,4 % ou du barème progressif sur option. En pratique, le bon choix dépend aussi de vos revenus globaux, de vos moins-values disponibles, de la provenance des dividendes et de votre situation familiale.

Question cléRéponse simpleÀ retenir
Qu’est-ce qu’un compte-titres (CTO) ?Un compte bancaire qui permet d’acheter et vendre des actions, obligations, ETF, fonds… sans plafond ni durée minimale.Univers large, mais pas d’avantage fiscal spécifique.
Quel régime fiscal par défaut ?Depuis le 1er janvier 2018, tout revenu (dividendes, intérêts, plus-values) est soumis à la flat tax (PFU) 31,4 %.12,8 % d’impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux.
Peut-on choisir autre chose ?Oui : imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu en cochant l’option 2OP.Choix global, irrévocable pour l’année, parfois plus avantageux.
DividendesPFU : taxation sans abattement. Barème : abattement de 40 % et une partie de la CSG devient déductible.L’abattement existe uniquement si vous choisissez le barème.
Plus-values de cessionPFU : 31,4 % sans nuance. Barème : abattement pour durée de détention réservé aux titres acquis avant 2018.Titres acquis après 2018 : plus d’abattement pour durée de détention.
Moins-valuesImputables sur les gains de l’année, reportables sur 10 ans.Utile en fin d’année pour réduire l’impôt.
Prélèvements sociauxToujours à 18,6 %, quel que soit le régime choisi.Prélevés à la source sur dividendes/intérêts ou à la déclaration pour les plus-values.
Dispense d’acompteDispense d’acompte (12,8 %) possible sur dividendes si RFR N-2 < 50 000 € (célibataire) / 75 000 € (couple) ; sur intérêts si RFR N-2 < 25 000 € / 50 000 €.Demande avant le 30 novembre.
Comparaison avec PEACTO : accès large, fiscalité immédiate. PEA : univers restreint mais exonération d’impôt après 5 ans.Choisir selon vos objectifs.

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Vous investissez via un compte-titres ordinaire (CTO) et vous voulez comprendre comment sont imposés dividendes, intérêts et plus-values de cession. L’objectif : éviter les mauvaises surprises et piloter l’impact fiscal sur votre foyer fiscal.

Depuis le 1er janvier 2018, la règle par défaut est la flat tax (ou prélèvement forfaitaire unique - PFU) de 31,4 % : 12,8 % au titre de l’impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux. Vous pouvez toutefois opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu pour l’ensemble des revenus mobiliers et plus-values de cession, ce qui rouvre l’accès à certains abattements. 

Dans ce guide, on simplifie l’essentiel : dividendes, plus-values, prélèvements sociaux, dispense d’acompte et cas où le barème progressif bat le PFU. On passe tout en revue.

Pour aller plus loin, il faut aussi regarder la fiscalité nette après frais de courtage et, le cas échéant, après retenue à la source sur les titres étrangers.

Deux CTO affichant la même performance brute peuvent donner un résultat fiscal très différent selon la place de cotation, la nature des revenus et la fréquence des arbitrages.

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Les bases à connaître sur la fiscalité des comptes titres

Au-delà du PFU et du barème, un compte-titre mérite aussi d’être lu à travers sa mécanique déclarative.

Les dividendes et intérêts sont en principe préremplis par l’établissement payeur, mais il reste utile de vérifier les montants, les retenues déjà opérées et la cohérence avec vos relevés. Une erreur de catégorisation ou un oubli de revenus étrangers peut modifier le calcul final de l’impôt.

Compte-titres ordinaire (CTO)

C’est un compte ouvert auprès d’une banque ou d’un courtier pour détenir et négocier des titres financiers (actions, obligations, ETF, OPCVM…). 

Quand paie-t-on l’impôt sur un CTO ?

L’impôt n’est pas déclenché par un retrait du compte-titres, mais par un événement fiscal. Les dividendes et intérêts sont imposés lorsqu’ils sont perçus. Les plus-values sont imposées uniquement lorsqu’un titre est vendu avec un gain. Une plus-value latente, visible dans le portefeuille mais non réalisée, n’est donc pas imposée tant que vous ne vendez pas.

Aucun plafond, retraits libres, et pas d’avantage fiscal propre (contrairement au PEA) : la fiscalité s’applique aux revenus (dividendes, intérêts) et aux plus-values de cession.

Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) /flat tax par défaut

12,8 % d’impôt sur le revenu (IR) + 18,6 % de prélèvements sociaux (CSG/CRDS + prélèvement de solidarité) = 31,4 %. 

Dividendes, intérêts et gains peuvent relever de ce régime. 

Option barème

Au lieu du PFU, on peut choisir l’imposition au barème progressif (case 2OP) pour tous les revenus de capitaux mobiliers et plus-values de cession de l’année. 

Cette option est globale et irrévocable pour l’année. 

Exemple : pour 1 000 € de dividendes éligibles à l’abattement de 40 %, le PFU représente 314 € d’imposition en 2026, soit 31,4 % au total : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux.

  • Avec un TMI à 11 %, le barème peut être plus favorable grâce à l’abattement de 40 % et à la CSG déductible.
  • Avec un TMI à 30 %, le PFU redevient généralement plus compétitif. Le bon choix dépend donc du taux marginal d’imposition, de la nature des revenus et des éventuelles moins-values disponibles.

Acompte prélevé à la source

Sur dividendes/ intérêts, un 12,8 % non libératoire est prélevé à la source (sauf dispense selon votre revenu fiscal de référence) ; les 18,6 % de prélèvements sociaux sont aussi prélevés à la source. 

Dividendes en compte-titres : deux régimes possibles

1/ Si vous restez au prélèvement forfaitaire unique (PFU, ou “flat tax”) :

Les dividendes sont taxés à hauteur de 12,8 % d’impôt + 18,6 % de prélèvements sociaux. L’imposition se fait sur le montant brut, sans possibilité d’appliquer l’abattement de 40 %.

2/ Si vous optez pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu :

Les dividendes s’ajoutent à vos autres revenus, mais vous bénéficiez alors de l’abattement de 40 % (sur dividendes éligibles). Autre avantage : une partie de la CSG devient déductible l’année suivante. Les prélèvements sociaux de 18,6 % restent dus dans tous les cas.

Dispense d’acompte : si votre revenu fiscal de référence est inférieur à 50 000 € (célibataire) ou 75 000 € (couple), vous pouvez demander à ne pas subir l’acompte de 12,8 % sur vos dividendes, à condition de faire la demande avant le 30 novembre.

La demande de dispense se fait directement auprès de l’intermédiaire financier, sur l’honneur, et doit être renouvelée dans les délais prévus. Elle ne supprime pas l’impôt final : elle évite seulement une avance de trésorerie l’année du versement.

À retenir : l’abattement de 40 % n’existe que si vous choisissez le barème progressif.

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Plus-values de cession (actions, obligations, ETF…)

  • Par défaut : toute plus-value réalisée lors d’une vente est imposée au PFU de 31,4 % (12,8 % d’impôt + 18,6 % de prélèvements sociaux).


  • Au barème progressif : si vous choisissez ce régime, vous pouvez bénéficier d’un abattement pour durée de détention mais uniquement sur les titres acquis avant le 1er janvier 2018. Les titres achetés depuis cette date n’ouvrent plus droit à cet avantage.


  • Moins-values : si vous vendez à perte, ces moins-values peuvent s’imputer sur vos gains de l’année, et si elles ne suffisent pas, elles restent utilisables pendant 10 ans. Beaucoup d’investisseurs utilisent cette règle en fin d’année pour compenser fiscalement leurs gains (“harvesting de pertes”).

Dans une logique patrimoniale, la fin d’année est souvent le bon moment pour arbitrer les lignes en moins-value latente ou constater des pertes utiles à l’imputation. Cette approche doit rester prudente : elle n’a d’intérêt que si elle s’inscrit dans une allocation cohérente, car vendre uniquement pour des raisons fiscales peut faire perdre une exposition de marché utile.

Lorsque vous détenez des titres étrangers, le régime fiscal peut aussi dépendre d’une retenue à la source prélevée dans le pays d’origine. Le traitement exact varie selon les conventions fiscales et les formulaires applicables, ce qui impose une vérification ligne par ligne avant déclaration.

Prélèvements sociaux : un passage obligé

  • Leur taux est fixé à 18,6 %. Ils comprennent la CSG, la CRDS et un prélèvement de solidarité.
  • Ils sont prélevés directement lors du versement des dividendes ou des intérêts. Pour les plus-values, ils sont calculés lors de votre déclaration annuelle.
  • Une partie de la CSG (6,8 %) peut être déduite de vos revenus l’année suivante, mais uniquement si vous avez choisi le barème progressif.

Déclaration : les points à vérifier

Avant de valider votre déclaration, vérifiez trois éléments :

  • la cohérence entre l’IFU et vos relevés de compte,
  • l’option 2OP si vous choisissez le barème progressif,
  • et le suivi des moins-values reportables.

En cas de courtier étranger, une déclaration spécifique du compte peut aussi être nécessaire. Pour les plus-values et moins-values, les formulaires 2074 ou 2074-CMV peuvent être utiles selon la complexité des opérations.

Source utile : impots.gouv.fr indique que le formulaire 2074-CMV sert à l’imputation des plus-values et moins-values et au suivi des moins-values antérieures.

La note de Tanguy
"Avant de décider, on vérifie trois points simples : 1. Votre taux d’imposition. Si vous êtes non imposable ou dans la tranche à 11 %, le barème progressif est souvent plus intéressant car il permet d’appliquer l’abattement de 40 % et de déduire une partie de la CSG. 2. La date d’achat de vos titres. S’ils datent d’avant 2018, l’abattement pour durée de détention peut jouer en votre faveur si vous optez pour le barème. 3. Les prélèvements sociaux à 18,6 %. Ils s’appliquent toujours, que vous choisissiez le PFU ou le barème."

Sur les dividendes et intérêts de source étrangère, un second niveau de vigilance s’ajoute parfois : la retenue à la source étrangère ne se confond pas avec les prélèvements sociaux français. Les deux mécaniques peuvent coexister, ce qui justifie de conserver les justificatifs fiscaux fournis par le courtier ou la banque.

Transmission et succession d’un compte-titres ordinaire

Le compte-titres ordinaire entre aussi dans la réflexion successorale d’un foyer. Il peut être pertinent pour loger des titres destinés à être transmis avec une lisibilité simple au décès, mais il ne bénéficie pas d’un régime successoral propre. L’anticipation reste donc essentielle, surtout si le patrimoine comporte plusieurs enveloppes, des enfants de lits différents, ou une volonté de protéger le conjoint survivant.

En cas de décès du titulaire, le compte-titres ordinaire (CTO) entre dans la succession au même titre que les autres biens (immeubles, comptes bancaires, etc.). 

Les titres détenus sont évalués à leur valeur au jour du décès, et c’est cette valeur qui sert de base pour le calcul des droits de succession

Contrairement à l’assurance-vie ou au PEA, il n’existe aucun abattement fiscal spécifique lié au CTO : la fiscalité successorale appliquée dépend uniquement du lien de parenté entre le défunt et l’héritier.

À noter : les plus-values latentes disparaissent au décès. Cela signifie que l’héritier repart avec une valeur fiscale réinitialisée : s’il revend rapidement les titres à leur valeur de succession, aucune plus-value n’est imposée.

La note de Tanguy
"Dans la pratique, beaucoup d’héritiers ignorent cette règle de “réinitialisation” du prix d’achat au jour du décès. C’est pourtant un levier important : si vous héritez d’actions avec une forte plus-value latente, les vendre immédiatement ne génère aucune fiscalité sur la plus-value. Autre point : pensez à demander au notaire le détail des comptes-titres au moment de la déclaration de succession, car certaines banques ne transmettent pas d’historique précis si le compte est clôturé trop vite."

Compte-titres vs PEA : avantages et limites

Dans une stratégie patrimoniale globale, le CTO sert souvent de poche de souplesse. Il permet d’investir sur un univers plus large que le PEA, mais il reste fiscalisé à chaque événement imposable.

À l’inverse, d’autres enveloppes comme l’assurance-vie ou le contrat de capitalisation peuvent répondre à d’autres objectifs, notamment la capitalisation dans le temps et, selon les cas, la transmission.

  • Le compte-titres ordinaire (CTO) : il permet d’accéder à un univers d’investissement très large (actions, obligations, ETF non éligibles au PEA, fonds internationaux, produits structurés, etc.), sans plafond de versement et avec une liquidité totale. En contrepartie, il ne bénéficie d’aucun avantage fiscal particulier : chaque revenu ou plus-value est imposé immédiatement.
  • Le PEA (Plan d’épargne en actions) : il est plus restreint (uniquement certaines actions et PEA en ETF), mais après 5 ans de détention, les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu (restent dus les 17,2 % de prélèvements sociaux).
  • Comparatif simple
    • CTO = univers large + fiscalité immédiate ; 
    • PEA = univers limité + avantage fiscal fort après 5 ans.

En pratique, le CTO est rarement la première enveloppe à remplir pour un investisseur long terme. Le PEA reste souvent prioritaire pour les actions et ETF éligibles, grâce à son avantage fiscal après 5 ans. Le CTO devient surtout pertinent pour les actifs non éligibles au PEA : actions américaines, obligations, ETF internationaux, fonds spécifiques, produits structurés ou titres détenus dans une stratégie patrimoniale plus large.

La note de Tanguy
"Je vous recommande 3 réflexes utiles à adopter : 1. Pensez à la dispense d’acompte si vos revenus le permettent : c’est un gain de trésorerie immédiat. 2. En fin d’année, regardez vos titres en moins-value : les vendre peut alléger vos impôts en compensant vos gains. 3. Conservez toujours vos relevés d’opérations et d’imposition. Ils seront essentiels pour simuler PFU vs barème et déclarer correctement vos revenus au nom du foyer fiscal."

Check-list rapide : PFU ou barème, quelle fiscalité choisir ?

  • Revenus surtout dividendes, et vous êtes non imposable ou en tranche à 11 % → barème intéressant.
  • Revenus surtout intérêts, sans niche fiscale → PFU souvent plus simple et plus léger.
  • Plus-values sur titres achetés après 2018 → pas d’abattement, le PFU est souvent compétitif.
  • Plus-values sur titres achetés avant 2018 → envisagez le barème (abattement durée).
  • Revenu fiscal de référence sous 50 000 € / 75 000 € → demandez la dispense d’acompte.
  • Dans tous les cas → les prélèvements sociaux de 18,6 % s’appliquent.

Conclusion

La fiscalité du compte-titres ordinaire (CTO) se résume à un choix : PFU 31,4 % par défaut, ou barème progressif si vos dividendes (abattement 40 %) et certaines plus-values (abattement pour durée de détention sur titres avant 2018) rendent l’option payante. 

Ajoutez-y les prélèvements sociaux 18,6 %, la dispense d’acompte quand elle est possible, et une bonne tenue des justificatifs. Si vous avez par ailleurs un crédit en cours, notre simulateur de remboursement anticipé peut aussi vous aider à optimiser votre situation d'endettement.

Pour un investisseur accompagné, la vraie question n’est pas seulement de savoir si le CTO est taxé à 31,4 % ou au barème. Elle consiste surtout à vérifier si cette enveloppe s’intègre correctement dans l’ensemble du patrimoine, de l’horizon de placement, des besoins de liquidité et des objectifs de transmission. C’est précisément ce type d’arbitrage qu’un bilan patrimonial permet de clarifier.

Besoin d’un accompagnement pour trancher et simuler l’impact de votre revenu sur votre impôt sur le revenu ? 

Les conseillers de Rivaria Capital établissent un scénario chiffré adapté à votre situation, pour arbitrer entre PFU et barème, et coordonner votre CTO avec vos autres placements ; ce comparatif CTO / PEA vous aidera dans votre choix. 

Prenez rendez-vous et avancez sereinement.

FAQ

Comment déclarer son CTO aux impôts ?

Les revenus et plus-values d’un CTO sont en principe reportés par l’établissement financier, mais le déclarant doit vérifier les montants, les cases préremplies et les éventuelles retenues étrangères. La cohérence entre l’IFU, les relevés du courtier et la déclaration annuelle reste indispensable.

Un compte-titres ordinaire (CTO) est-il imposable ?

Oui. Le compte-titres n’est pas une enveloppe fiscalement privilégiée. Les dividendes, intérêts et plus-values sont imposables selon le PFU ou, sur option, le barème progressif.

Quelle est la fiscalité d’un compte-titres ?

Par défaut, PFU 31,4 % (12,8 % impôt sur le revenu + 18,6 % prélèvements sociaux). Option possible pour l’imposition au barème progressif (2OP).

Comment ne pas payer d’impôt sur un compte-titres ?

On ne “supprime” pas l’impôt, mais on peut réduire l’IR en optant pour le barème quand c’est plus favorable (dividendes avec abattement 40 %, titres avant 2018 avec abattement pour durée de détention), imputer ses moins-values et, si éligible, demander la dispense d’acompte de 12,8 % sur dividendes/intérêts. Les prélèvements sociaux 18,6 % restent dus.

Quel intérêt d’avoir un compte-titres ?

Accès à presque tout : actions, obligations, ETF internationaux non éligibles PEA, etc. Pas de plafond et liquidité. Son inconvénient : la fiscalité du compte-titres ordinaire (pas d’avantage en soi). Pour l’exonération d’IR à terme, PEA possible (après 5 ans).

Quelle est l’imposition des plus-values sur un compte-titres ?

PFU 31,4 % par défaut ; barème en option. Abattement pour durée de détention réservé aux titres acquis avant le 1er janvier 2018 si option barème ; imputation des moins-values sur 10 ans.

Quels sont les inconvénients du compte-titres ordinaire ?

Son principal inconvénient est l’absence d’avantage fiscal propre. Les gains sont imposés au fil de l’eau, et les arbitrages sont à raisonner après impôt, surtout si vous détenez des lignes internationales ou si vous réalisez des opérations fréquentes.

Quels sont les avantages fiscaux d’un compte-titres ordinaire (CTO) ?

Le CTO ne procure pas d’avantage fiscal structurel comme le PEA, mais il laisse le choix entre PFU et barème progressif. Dans certains cas, les moins-values reportables, la dispense d’acompte et, pour certains titres, des mécanismes liés à la détention peuvent améliorer le résultat net.

Quelle est la meilleure banque pour un CTO ?

Il n’existe pas de meilleure banque universelle. Le bon choix dépend des frais de courtage, de la qualité de l’interface, de l’accès aux marchés, du traitement fiscal, de la conservation des justificatifs et du niveau d’accompagnement recherché.

Tanguy Chevallier

CEO - Rivaria Capital

Ingénieur en Finance de formation, je suis Conseiller en Gestion de Patrimoine indépendant et fondateur de Rivaria Capital, cabinet installé au cœur de Paris.

Depuis plus de 7 ans, j'accompagne des entrepreneurs, des professions libérales et des particuliers patrimoniaux sur l'ensemble de leurs sujets financiers : transmission, assurance vie, fiscalité, investissement immobilier, structuration d'entreprise et préparation à la retraite.

Mon approche est simple : un conseil réellement indépendant, construit autour de votre situation ; pas autour d'un produit à placer. Chez Rivaria Capital, nous n'avons aucun produit maison. Chaque recommandation est motivée par une seule chose : votre intérêt patrimonial.

J'écris régulièrement sur les stratégies patrimoniales, la fiscalité et les décisions financières qui comptent vraiment.

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