Fiscalité des comptes-titres (CTO) : le guide complet pour décider
Par Tanguy Chevallier
CEO - Rivaria Capital
En résumé :
En 2026 pour un CTO, la logique fiscale reste celle du PFU par défaut à 31,4 % ou du barème progressif sur option. En pratique, le bon choix dépend aussi de vos revenus globaux, de vos moins-values disponibles, de la provenance des dividendes et de votre situation familiale.
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Vous investissez via un compte-titres ordinaire (CTO) et vous voulez comprendre comment sont imposés dividendes, intérêts et plus-values de cession. L’objectif : éviter les mauvaises surprises et piloter l’impact fiscal sur votre foyer fiscal.
Depuis le 1er janvier 2018, la règle par défaut est la flat tax (ou prélèvement forfaitaire unique - PFU) de 31,4 % : 12,8 % au titre de l’impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux. En 2026, ce taux forfaitaire reste le point de départ du calcul, avant d’arbitrer éventuellement avec le barème progressif. Vous pouvez toutefois opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu pour l’ensemble des revenus mobiliers et plus-values de cession, ce qui rouvre l’accès à certains abattements.
Dans ce guide, on simplifie l’essentiel : dividendes, plus-values, prélèvements sociaux, dispense d’acompte et cas où le barème progressif bat le PFU.
Pour aller plus loin, il faut aussi regarder la fiscalité nette après frais de courtage et, le cas échéant, après retenue à la source sur les titres étrangers.
Deux CTO affichant la même performance brute peuvent donner un résultat fiscal très différent selon la place de cotation, la nature des revenus et la fréquence des arbitrages.
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Les bases à connaître sur la fiscalité des comptes titres
Au-delà du PFU et du barème, un compte-titre mérite aussi d’être lu à travers sa mécanique déclarative.
Les dividendes et intérêts sont en principe préremplis par l’établissement payeur, mais il reste utile de vérifier les montants, les retenues déjà opérées et la cohérence avec vos relevés. Une erreur de catégorisation ou un oubli de revenus étrangers peut modifier le calcul final de l’impôt.
Compte-titres ordinaire (CTO)
C’est un compte ouvert auprès d’une banque ou d’un courtier pour détenir et négocier des titres financiers (actions, obligations, ETF, OPCVM…).
Quand paie-t-on l’impôt sur un CTO ?
L’impôt n’est pas déclenché par un retrait du compte-titres, mais par un événement fiscal. Les dividendes et intérêts sont imposés lorsqu’ils sont perçus. Les plus-values sont imposées uniquement lorsqu’un titre est vendu avec un gain. Une plus-value latente, visible dans le portefeuille mais non réalisée, n’est donc pas imposée tant que vous ne vendez pas.
Aucun plafond, retraits libres, et pas d’avantage fiscal propre (contrairement au PEA) : la fiscalité s’applique aux revenus (dividendes, intérêts) et aux plus-values de cession.
Cette mécanique explique pourquoi deux investisseurs avec le même portefeuille peuvent avoir une fiscalité différente : l’un conserve ses titres, l’autre arbitre dans l’année et déclenche des plus-values imposables.
Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) /flat tax par défaut
12,8 % d’impôt sur le revenu (IR) + 18,6 % de prélèvements sociaux (CSG/CRDS + prélèvement de solidarité) = 31,4 %.
Le PFU s’applique par défaut aux revenus de capitaux mobiliers et aux plus-values de cession. Pour un CTO, il constitue le régime de référence avant toute option pour le barème progressif.
Dividendes, intérêts et gains peuvent relever de ce régime.
Option barème
Au lieu du PFU, on peut choisir l’imposition au barème progressif (case 2OP) pour tous les revenus de capitaux mobiliers et plus-values de cession de l’année.
Cette option est globale et irrévocable pour l’année.
Le barème peut redevenir pertinent pour un foyer non imposable ou faiblement imposé, notamment lorsque les revenus du CTO sont composés de dividendes éligibles à l’abattement de 40 %. À l’inverse, si votre tranche marginale d’imposition est élevée, l’avantage de l’abattement peut être neutralisé par l’intégration des revenus dans le barème.
Exemple : pour 1 000 € de dividendes éligibles à l’abattement de 40 %, le PFU représente 314 € d’imposition en 2026, soit 31,4 % au total : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux.
- Avec un TMI à 11 %, le barème peut être plus favorable grâce à l’abattement de 40 % et à la CSG déductible.
- Avec un TMI à 30 %, le PFU redevient généralement plus compétitif. Le bon choix dépend donc du taux marginal d’imposition, de la nature des revenus et des éventuelles moins-values disponibles.
Acompte prélevé à la source
Sur dividendes/ intérêts, un 12,8 % non libératoire est prélevé à la source (sauf dispense selon votre revenu fiscal de référence) ; les 18,6 % de prélèvements sociaux sont aussi prélevés à la source.
La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, CEHR, doit aussi être intégrée pour les foyers concernés. Elle peut majorer la fiscalité globale lorsque le revenu fiscal de référence dépasse les seuils applicables, notamment 250 000 € pour une personne seule ou 500 000 € pour un couple soumis à imposition commune. Le choix PFU ou barème ne se lit pas uniquement à partir du taux facial du CTO.
Dividendes en compte-titres : deux régimes possibles
1/ Si vous restez au prélèvement forfaitaire unique (PFU, ou “flat tax”) :
Les dividendes sont taxés à hauteur de 12,8 % d’impôt + 18,6 % de prélèvements sociaux. L’imposition se fait sur le montant brut, sans possibilité d’appliquer l’abattement de 40 %.
2/ Si vous optez pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu :
Les dividendes s’ajoutent à vos autres revenus, mais vous bénéficiez alors de l’abattement de 40 % (sur dividendes éligibles). Autre avantage : une partie de la CSG devient déductible l’année suivante. Les prélèvements sociaux de 18,6 % restent dus dans tous les cas.
Dispense d’acompte : si votre revenu fiscal de référence est inférieur à 50 000 € (célibataire) ou 75 000 € (couple), vous pouvez demander à ne pas subir l’acompte de 12,8 % sur vos dividendes, à condition de faire la demande avant le 30 novembre.
La demande de dispense se fait directement auprès de l’intermédiaire financier, sur l’honneur, et doit être renouvelée dans les délais prévus. Elle ne supprime pas l’impôt final : elle évite seulement une avance de trésorerie l’année du versement.
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Plus-values de cession (actions, obligations, ETF…)
- Par défaut : toute plus-value réalisée lors d’une vente est imposée au PFU de 31,4 % (12,8 % d’impôt + 18,6 % de prélèvements sociaux).
- Au barème progressif : si vous choisissez ce régime, vous pouvez bénéficier d’un abattement pour durée de détention mais uniquement sur les titres acquis avant le 1er janvier 2018. Les titres achetés depuis cette date n’ouvrent plus droit à cet avantage.
- Moins-values : si vous vendez à perte, ces moins-values peuvent s’imputer sur vos gains de l’année, et si elles ne suffisent pas, elles restent utilisables pendant 10 ans. Beaucoup d’investisseurs utilisent cette règle en fin d’année pour compenser fiscalement leurs gains (“harvesting de pertes”).
La fin d’année peut être un moment utile pour examiner les lignes en moins-value latente. Constater une perte peut permettre de compenser des plus-values, à condition que l’arbitrage reste cohérent avec l’allocation visée. Vendre uniquement pour créer une moins-value fiscale peut faire perdre une exposition de marché encore utile.
Certaines opérations ne se résument pas à une vente classique. Les actions gratuites, les rompus, les regroupements de titres, les fractionnements ou certaines opérations sur titres peuvent générer des écritures fiscales spécifiques. Les actions gratuites, par exemple, peuvent combiner un gain d’acquisition et une plus-value de cession, avec un traitement qui dépend notamment de leur date d’attribution. Elles doivent donc être vérifiées à part avant déclaration.
Avec des titres étrangers, il faut aussi vérifier la retenue à la source prélevée dans le pays d’origine, la devise, les justificatifs transmis par le courtier et l’éventuel crédit d’impôt prévu par la convention fiscale applicable.
Prélèvements sociaux : un passage obligé
- Leur taux est fixé à 18,6 %. Ils comprennent la CSG, la CRDS et un prélèvement de solidarité.
- Ils sont prélevés directement lors du versement des dividendes ou des intérêts. Pour les plus-values, ils sont calculés lors de votre déclaration annuelle.
- Une partie de la CSG (6,8 %) peut être déduite de vos revenus l’année suivante, mais uniquement si vous avez choisi le barème progressif.
Les prélèvements sociaux s’appliquent quel que soit le régime choisi, PFU ou barème. Le barème peut modifier l’impôt sur le revenu dû, mais il ne fait pas disparaître les prélèvements sociaux.
Déclaration : les points à vérifier
Avant de valider votre déclaration, vérifiez trois éléments :
- la cohérence entre l’IFU et vos relevés de compte,
- l’option 2OP si vous choisissez le barème progressif,
- et le suivi des moins-values reportables.
Pour les plus-values et moins-values, les formulaires 2074 ou 2074-CMV peuvent être nécessaires selon la complexité des opérations. Le formulaire 2074 permet de déclarer les plus-values et moins-values sur valeurs mobilières. Le formulaire 2074-CMV peut servir au suivi et à l’imputation des moins-values.
En cas de compte ouvert chez un courtier étranger, une déclaration du compte peut aussi être nécessaire via le formulaire 3916. Cette obligation est distincte de la déclaration des revenus et gains du compte-titres : elle porte sur l’existence du compte étranger lui-même.
Les non-résidents doivent traiter le sujet séparément. La fiscalité applicable dépend du pays de résidence, de la nature des revenus, de la localisation des titres et des conventions fiscales. La règle française du PFU ne suffit pas toujours à déterminer l’imposition finale.
Sur les dividendes et intérêts de source étrangère, un second niveau de vigilance s’ajoute parfois : la retenue à la source étrangère ne se confond pas avec les prélèvements sociaux français. Les deux mécaniques peuvent coexister, ce qui justifie de conserver les justificatifs fiscaux fournis par le courtier ou la banque.
Transmission et succession d’un compte-titres ordinaire
Le compte-titres ordinaire entre aussi dans la réflexion successorale d’un foyer. Il peut être pertinent pour loger des titres destinés à être transmis avec une lisibilité simple au décès, mais il ne bénéficie pas d’un régime successoral propre. L’anticipation reste donc essentielle, surtout si le patrimoine comporte plusieurs enveloppes, des enfants de lits différents, ou une volonté de protéger le conjoint survivant.
En cas de décès du titulaire, le compte-titres ordinaire (CTO) entre dans la succession au même titre que les autres biens (immeubles, comptes bancaires, etc.).
Les titres détenus sont évalués à leur valeur au jour du décès, et c’est cette valeur qui sert de base pour le calcul des droits de succession.
Contrairement à l’assurance-vie ou au PEA, il n’existe aucun abattement fiscal spécifique lié au CTO : la fiscalité successorale appliquée dépend uniquement du lien de parenté entre le défunt et l’héritier.
Lorsque le portefeuille comporte des lignes anciennes, des titres étrangers ou des opérations complexes, les héritiers ont intérêt à conserver les relevés, les historiques d’achat et les justificatifs de valorisation. Cette discipline facilite le règlement de la succession et limite les écarts entre la valeur déclarée et les informations transmises par la banque ou le courtier.
La note de Tanguy
"Dans la pratique, beaucoup d’héritiers ignorent cette règle de “réinitialisation” du prix d’achat au jour du décès. C’est pourtant un levier important : si vous héritez d’actions avec une forte plus-value latente, les vendre immédiatement ne génère aucune fiscalité sur la plus-value. Autre point : pensez à demander au notaire le détail des comptes-titres au moment de la déclaration de succession, car certaines banques ne transmettent pas d’historique précis si le compte est clôturé trop vite."
Compte-titres vs PEA : avantages et limites
Dans une stratégie patrimoniale globale, le CTO sert souvent de poche de souplesse. Il permet d’investir sur un univers plus large que le PEA, mais il reste fiscalisé à chaque événement imposable.
À l’inverse, d’autres enveloppes comme l’assurance-vie ou le contrat de capitalisation peuvent répondre à d’autres objectifs, notamment la capitalisation dans le temps et, selon les cas, la transmission.
- Le compte-titres ordinaire (CTO) : il permet d’accéder à un univers d’investissement très large (actions, obligations, ETF non éligibles au PEA, fonds internationaux, produits structurés, etc.), sans plafond de versement et avec une liquidité totale. En contrepartie, il ne bénéficie d’aucun avantage fiscal particulier : chaque revenu ou plus-value est imposé immédiatement.
- Le PEA (Plan d’épargne en actions) : il est plus restreint (uniquement certaines actions et PEA en ETF), mais après 5 ans de détention, les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu (restent dus les 17,2 % de prélèvements sociaux).
- Comparatif simple :
- CTO = univers large + fiscalité immédiate ;
- PEA = univers limité + avantage fiscal fort après 5 ans.
Le CTO est rarement la première enveloppe à remplir pour un investisseur long terme lorsque le PEA reste disponible et adapté. Il devient surtout pertinent pour les actifs non éligibles au PEA : actions américaines, obligations, ETF internationaux, fonds spécifiques, produits structurés ou titres détenus dans une stratégie patrimoniale plus large.
Check-list rapide : PFU ou barème, quelle fiscalité choisir ?
- Revenus surtout dividendes, et vous êtes non imposable ou en tranche à 11 % → barème intéressant.
- Revenus surtout intérêts, sans niche fiscale → PFU souvent plus simple et plus léger.
- Plus-values sur titres achetés après 2018 → pas d’abattement, le PFU est souvent compétitif.
- Plus-values sur titres achetés avant 2018 → envisagez le barème (abattement durée).
- Revenu fiscal de référence sous 50 000 € / 75 000 € → demandez la dispense d’acompte.
- Dans tous les cas → les prélèvements sociaux de 18,6 % s’appliquent.
- Foyer à hauts revenus → intégrez la CEHR dans le calcul global.
- Dividendes étrangers → vérifiez la retenue à la source et l’éventuel crédit d’impôt.
- Courtier étranger → contrôlez la déclaration du compte et la qualité des justificatifs.
- Moins-values reportables → vérifiez leur ancienneté et leur imputation avant de choisir une option fiscale.
Conclusion
La fiscalité du compte-titres ordinaire (CTO) se résume à un choix : PFU 31,4 % par défaut, ou barème progressif si vos dividendes (abattement 40 %) et certaines plus-values (abattement pour durée de détention sur titres avant 2018) rendent l’option payante.
Ajoutez-y les prélèvements sociaux 18,6 %, la dispense d’acompte quand elle est possible, et une bonne tenue des justificatifs. Si vous avez par ailleurs un crédit en cours, notre simulateur de remboursement anticipé peut aussi vous aider à optimiser votre situation d'endettement.
Pour un investisseur accompagné, la vraie question n’est pas seulement de savoir si le CTO est taxé à 31,4 % ou au barème. Elle consiste surtout à vérifier si cette enveloppe s’intègre correctement dans l’ensemble du patrimoine, de l’horizon de placement, des besoins de liquidité et des objectifs de transmission. C’est précisément ce type d’arbitrage qu’un bilan patrimonial permet de clarifier.
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FAQ
Comment déclarer son CTO aux impôts ?
Les revenus et plus-values d’un CTO sont en principe reportés par l’établissement financier, mais le déclarant doit vérifier les montants, les cases préremplies et les éventuelles retenues étrangères. La cohérence entre l’IFU, les relevés du courtier et la déclaration annuelle reste indispensable.
Lorsque les opérations sont nombreuses, que le courtier est étranger ou que des moins-values doivent être suivies, les formulaires 2074, 2074-CMV ou 3916 peuvent devenir nécessaires.
Un compte-titres ordinaire (CTO) est-il imposable ?
Oui. Le compte-titres n’est pas une enveloppe fiscalement privilégiée. Les dividendes, intérêts et plus-values sont imposables selon le PFU ou, sur option, le barème progressif.
Quelle est la fiscalité d’un compte-titres ?
Par défaut, les revenus et plus-values d’un CTO relèvent du PFU. Pour les revenus concernés en 2026, le taux global est de 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Le contribuable peut opter pour le barème progressif, via la case 2OP, pour l’ensemble des revenus mobiliers et plus-values concernés de l’année.
Comment ne pas payer d’impôt sur un compte-titres ?
On ne “supprime” pas l’impôt, mais on peut réduire l’IR en optant pour le barème quand c’est plus favorable (dividendes avec abattement 40 %, titres avant 2018 avec abattement pour durée de détention), imputer ses moins-values et, si éligible, demander la dispense d’acompte de 12,8 % sur dividendes/intérêts. Les prélèvements sociaux 18,6 % restent dus.
Quel intérêt d’avoir un compte-titres ?
Accès à presque tout : actions, obligations, ETF internationaux non éligibles PEA, etc. Pas de plafond et liquidité. Son inconvénient : la fiscalité du compte-titres ordinaire (pas d’avantage en soi). Pour l’exonération d’IR à terme, PEA possible (après 5 ans).
Quelle est l’imposition des plus-values sur un compte-titres ?
Les plus-values réalisées sont imposées par défaut au PFU. En 2026, le taux global atteint 31,4 % pour les revenus et gains concernés.
En cas d’option pour le barème progressif, les plus-values sont intégrées au barème. L’abattement pour durée de détention ne concerne que certains titres acquis avant le 1er janvier 2018.
Quels sont les inconvénients du compte-titres ordinaire ?
Son principal inconvénient est l’absence d’avantage fiscal propre. Les gains sont imposés au fil de l’eau, et les arbitrages sont à raisonner après impôt, surtout si vous détenez des lignes internationales ou si vous réalisez des opérations fréquentes.
Quels sont les avantages fiscaux d’un compte-titres ordinaire (CTO) ?
Le CTO ne procure pas d’avantage fiscal structurel comme le PEA, mais il laisse le choix entre PFU et barème progressif. Dans certains cas, les moins-values reportables, la dispense d’acompte et, pour certains titres, des mécanismes liés à la détention peuvent améliorer le résultat net.
Quelle est la meilleure banque pour un CTO ?
La meilleure banque ou le meilleur courtier dépend de votre profil : marchés accessibles, frais de courtage, qualité des relevés fiscaux, traitement des titres étrangers, service client, accès aux ETF et aux produits spécifiques.
Pour un investisseur fiscalement exposé, la qualité des documents fiscaux peut compter autant que le niveau des frais affichés.
Quelle est la fiscalité d’un CTO avec des dividendes étrangers ?
Les dividendes étrangers peuvent subir une retenue à la source dans le pays d’origine, puis rester imposables en France selon le régime choisi.
Le traitement dépend de la convention fiscale applicable, du courtier et des justificatifs transmis. Il faut donc vérifier la retenue étrangère, la case de déclaration adaptée et l’éventuel crédit d’impôt lorsque celui-ci existe.
Que se passe-t-il si je suis non-résident ?
La fiscalité d’un CTO détenu par un non-résident dépend du pays de résidence fiscale, de la nature des revenus et des conventions internationales. La règle française ne suffit pas à elle seule.
Une vérification préalable est indispensable avant toute cession ou tout versement de dividendes.
Comment choisir entre PFU ou barème progressif ?
Le choix se fait en comparant votre tranche marginale d’imposition, vos dividendes, vos intérêts, vos moins-values disponibles et la présence éventuelle de revenus étrangers.
Le barème peut devenir intéressant pour certains foyers faiblement imposés, tandis que le PFU reste souvent plus lisible pour des profils plus taxés.
Pour les hauts revenus, l’éventuelle CEHR doit aussi être intégrée au calcul, car elle peut modifier la fiscalité globale du foyer.
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